Créations théâtrales professionnelles


HISTORIQUE DES PIECES DE THEATRE

Créations  théâtrales professionnelles

 
- 2002 / 2003 -
« Huis clos » de Jean Paul Sartre mis en scène par Jean Michel Ropers.
Rencontre avec Nathanaël Maïni, acteur.
17 représentations , au théâtre Kalliste d’Ajaccio puis en tournée (jusqu’en 2006)



- 2001 / 2002 -
« Le chancelier  nu » écrit, en français, par Rinatu Coti d’après une idée de Marianna Nativi.
Ce texte est librement inspiré d’une conversation entre un gardien de cimetière , figure de la vie ajaccienne, et Marianna Nativi.
Lecture-mise en espace à L’Aghja.
C’est Jean Michel Ropers qui assure la mise en scène.
20 représentations et une tournée



- 1999 / 2000 -
Adaptation de « Viaghju » dans une version plus concise , axée sur la polyphonie et le théâtre avec six interprètes : trois actrices- chanteuses amateurs et trois acteurs- chanteurs professionnels .
Création au théâtre Kalliste (Ajaccio) puis deux semaines au Festival « off » d’Avignon.



- 1998 -
« Viaghju » écrit par Rinatu Coti d’après un idée de Marianna Nativi.
Création sur le site naturel de la Parata (Ajaccio) qui inspira l’idée de la dramaturgie à Marianna Nativi.
Ce spectacle  vivant pluriel conjugue trois langues et cultures méditerranéennes au service du théâtre, de la poésie, du chant et de la danse.
En corse, espagnol et français, une trentaine d’interprètes, enfants et adultes, acteurs amateurs, comédiens professionnels , chorale internationale et danseurs sont sur scène  pour interpréter poésies , théâtre, chants polyphoniques  et danse flamenca.
Dramaturgie : deux soldats , sur le champ de bataille, évoquent leurs souvenirs d’amour et d’amitié.



- 1997 -
« A stanza di u spichju »  écrit par Rinatu Coti.
C’est en résidence de création au théâtre de Propriano que les trois interprètes de la pièce : Alina Rodrigues (actrice de cinéma cubaine), Catalina Albertina et Marianna Nativi ont mis en scène collectivement le texte de Rinatu Coti en espagnol, italien et en français.
10 représentations



1995 / 1996 -
« Le séminaire » écrit par Rinatu Coti sur une idée et une mise en scène de Marianna Nativi.
·         Marc Fumaroli de l’Académie Française
Création en langue corse, d’après les propos des habitants du quartier détruit du vieux  séminaire d’Ajaccio, édifice architectural du XVIIIème siècle. Verbatim  recueilli par Marianna Nativi  .
10 représentations dont dans la cour de l’école primaire Forcioli Conti et dans la cour du musée Fesch, à Ajaccio.
Pour la première fois dans les créations de Locu teatrale, sur scène se côtoient des interprètes adolescents, des amateurs et  des comédiens professionnels.



- 1993 / 1994 -
« Esquisse de trois femmes avec la pâte » de Ludwig Flaszen, conseiller littéraire de Jerzy Grotowski pour qui « l’acteur est le tout du théâtre et le théâtre est là pour favoriser son passage à un degré d’humanité plus vrai que le degré quotidien»



– 1992 / 1993 -
« Babbu Guidu » écrit par Rinatu Coti. Imaginé et mis en scène par Marianna Nativi.
Création en langue corse inspirée d’ « Ubu Roi » d’Alfred Jarry.
Publication du texte à «  La Marge » dans la collection « Teatru d’oghji ».
30 représentations



- 1990 / 1991 - 
« U sonniu di Raffaedda » écrit par Rinatu Coti sur une idée et une mise en scène de Marianna Nativi .
Création en langue corse vocale, théâtrale et musicale (instruments traditionnels corses et orientaux).
Dramaturgie : deux femmes (une démente, une éclopée) sont dans le désert à la recherche d’une hypothétique guérison, c’est de leur rencontre avec un shaman que naîtra la guérison...
Publication du texte à «  La Marge » dans la collection « Teatru d’oghji ».
40 représentations dont lors du Festival « off » d’Avignon en 1992



– 1989 -
« Paoli Boswell Bonaparte » de Francis Aïqui. Participation à la production.
Marianna Nativi interprète le rôle de Bonaparte.
15 représentations



– 1988 -
        « Les bonnes » de Jean Genet. Création lors de l’inauguration de L’Aghja
 L’adaptation en langue corse de l’œuvre de Genet s’étant révélée impossible, Marianna      Nativi la joua dans sa langue de création, le français. Elle en retint cependant qu’il était   préférable, par respect  pour la dramaturgie,  de créer en langue corse plutôt que d’adapter une œuvre existante.
10 représentations

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